
Passer la semaine à se demander quel jour on est. Lire d’une traite Le temps est une mère (Ocean Vuaong), entamer Riprap (Gary Snyder) et les Écrits fantômes (Vincent Platini). Se redonner de l’élan.

Consacrer une journée au travail, départ plus matinal qu’à l’habitude, s’émerveiller d’une aurore flamboyante. Déjeuner avec Nina.
Se laver les cheveux, penser à ma mère qui apprécierait certainement ma nouvelle coupe. Redouter mon anniversaire, avoir des souvenirs précis d’elle à mon âge.


Croiser les regards des modèles de Julia Margaret Cameron. Manger comme au Japon. Insomnier.


Croiser une jeune fille de notre immeuble qui déménage, ses toiles prêtes à monter dans le camion retournées contre le mur, se dire que décidément on ne connaît pas ses voisins.
Finir le montage de novembre pour le journal vidéo à quatre voix. Aller au Bal, trouver porte close, s’agacer. Fabriquer un cadeau de nouvel an. Finir le premier fragment pour le projet Méditerranée. Détester les résolutions et pourtant imaginer reprendre Autour.


Continuer à te lire avec plaisir, partager un tout petit peu de ta vie. Te souhaiter une heureuse année, en dépit de tout. Saluer Pierre Ménard.
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merci Bruno, salut transmis, à toi aussi une belle année, espérer, en dépit de tout.
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Très « résolutions », ces infinitifs. Ils me conviennent pour « imaginer reprendre ». Beau titre « Autour ». Et alors c’est dans ton billet précédent qui m’avait échappé, la phrase aimée « ne pas trouver en soi… ». J’y retourne, résolue à la recopier dans mon carnet privé. Des phrases fortes récoltées parce qu’elles font vibrer quelque chose à l’intérieur. Merci, Caroline, de tout ce que tes écrits font vibrer. Bonne année.
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merci Anne, ça me touche, et te renvoie la balle, tu sais comme sont précieuses pour moi tes résidences secondaires ;), et bonne année
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