pendant que nous marchons dans la forêt j’oublie le bruit du monde, les perspectives, j’oublie la tragédie des bancs de sable, je marche sans même penser je suis perdue, j’écoute le silence des arbres, celui du ciel
Catégorie : chambre noire | impressions
petite joueuse


Paris, avril 2021
se heurter aux ombres et aux reflets, comme seules perspectives
aube













elbe

transports en commun

l’après-midi bleu de ses fenêtres

entre ses mains

igusa

allée verte

autoportrait



